saint nicolas en lorraine sa basilique

Vitraux des chapelles latérales

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Chapelle Sainte Marguerite

vitrail marguerite


Saint Thaddée qui comporte dans le visage quelques mor-
ceaux du XVIe pas faciles à identifier. Au centre Ste Marguerite, puis une paysanne italienne enceinte qui vient prier sainte Marguerite, protectrice des accouchements, peinture du XIXe et dont on ne sait rien.

un vitrail venu de l'extérieur

vitrail

Ce vitrail n'était pas destiné à la basilique. Il a été composé au XVIle s de divers éléments anciens venant de l'hôtel particulier d'Hanus Bermand à St-Nicolas-de-Port. Sont d'origine l'enfant au premier plan à gauche, Isabellion Sabvoye et sa fille, à droite ainsi que le panneau situé à gauche au-dessus d'Hanus Bermand. La date de 1544 , c'est la date de l'anoblissement (par Charles-Quint) de ce riche marchand. Style de "camaïeu de grisaille brune" est unique en Lorraine, mais fréquent en Champagne.

Chapelle Notre Dame des Victoires

Les quatre premières lancettes : très beaux vitraux de Valentin Bousch, le plus célèbre maître-verrier de l'époque, originaire de Strasbourg, installé à Saint-Nicolas-de-Port en 1514, qu'il quitte en 1520 pour aller faire les vitraux de la cathédrale de Metz. D'autres très beaux vitraux de ce maître, réalisés pour le prieuré de Flavigny, sont aujourd'hui au Metropolitan Muséum à New-York.

dormition vierge

La Mort ou Dormition de la Vierge, entourée des Apôtres.
Au milieu, les "Funérailles de la Vierge". Des soldats tentent de s'emparer du cercueil, leurs mains restent accrochées au cercueil. Cet épisode provient d'Évangiles apocryphes et de la Légende Dorée de Jacques de Voragine. On le trouve aussi sur des icônes en Orient.
A droite, l'Assomption. La Vierge, en manteau violet est emmenée au ciel par les Anges.

vierge

Dans la fenêtre gauche, la Présentation de la Vierge au Temple. La Vierge, enfant, monte les marches d'un Temple au devant du Grand Prêtre qui l'accueille, (épisode provenant également d'Évangiles apocryphes et de la Légende dorée). Au premier plan les parents de la Vierge, Anne (en manteau vert) et Joachim (le vieillard à la grande barbe grise en manteau rouge sur une robe violette)

Chapelle Saint Anne

Les Armes de Lorraine et celles d'Anjou sont de Valentin Bousch.
Les pièces dites "en chef d'œuvre", les fleurs de lys jaunes sont serties, à l'intérieur d'un verre bleu préalablement perforé à la dimension de la pièce à inclure.
Les Armes de la Ville de Saint-Nicolas-de-Port, à droite, sont du XIXe. Elles sont très voisines de celles de Paris, de même que la devise : Fluctuo nec mergor (Je suis battu par les flots mais ne sombre pas).

annonciation

Fenêtre gauche, seuls les personnages sont anciens : ils datent de 1510 - 1520. Dans les deux premières lancettes, l'Annonciation : l'Archange à gauche, la Vierge est au milieu, à côté d'un bouquet de fleurs de lys, puis sainte Barbe, à côté de la tour où elle fut emprisonnée par son père.

fiacre feriet

Fenêtre droite, un donateur, Fiacre Fériet, riche mar- chand de Saint-Nicolas, puis saint Adrien, martyr au Ille siècle, portant l'enclume sur laquelle les bourreaux lui brisèrent les mains et les pieds, et Jennon Thiriet, épouse de Fiacre Fériet (ensuite remariée à Hanus Bermand) visage de 1893.

Chapelle des saints archanges Michel, Raphaël et Gabriel

catherine, bousch, borromée

A gauche, saint Charles Borromée, XIXe.
La tête de l'évêque suivant, inconnu, est un beau bouche-trou, extrait d'un vitrail de Valentin Bousch.
Ensuite, sainte Catherine d'Alexandrie, avec ses attributs habituels, l'épée (elle fut décapitée) la roue (rappelant la machine infernale que l'empereur Maxence avait inventée pour la torturer) le livre de la science (qu'elle possédait au point de confondre tous les savants d'Alexandrie).
Dans le tympan, dans les mouchettes, saint Jean-Baptiste à gauche et, à droite, saint Nicolas tenant dans sa main trois pains, peu visibles.
Fenêtre droite : l'Éducation de la Vierge, XIXe. La Vierge écrasant le serpent, d'origine, mais très abîmée, (le serpent est XIXe)
Saint Roch. D'origine, en costume de pèlerin, avec la besace, montrant la plaie de son genou, soignée par un ange, tandis qu'un chien lui apporte pour le nourrir un pain dérobé à son maître, représentation traditionnelle de ce saint invoqué lors des épidémies de peste. Mais le panneau inférieur est XIXe.

st roch


Fenêtre droite : l'éducation de la Vierge, XIXe. La Vierge écrasant le serpent, d'origine, mais très abîmée, (le serpent est XIXe siècle)

Saint Roch. D'origine, en costume de pèlerin, avec la besace, montrant la plaie de son genou, soignée par un ange, tandis qu'un chien lui apporte pour le nourrir un pain dérobé à son maître, représentation traditionnelle de ce saint invoqué lors des épidémies de peste. Mais le panneau inférieur est du XIXe siècle.

Chapelle Saint Roch et Saint Sébastien

chapelle

Le vitrail de la lancette de gauche date d'environ 1510 et provient vraisemblablement de Nüremberg. Il représente saint Henri.
Henri II de Bamberg était empereur du Saint Empire Germanique de 1014 à 1024. La Lorraine dépendait de cet empire et de l'évêché de Trèves à cette époque. Il est enterré à Bamberg, dans sa cathédrale, dédiée à l'origine à saint Nicolas. Son portrait en bas-relief sur son tombeau, contemporain de ce vitrail et dû à Tilman Riemenschneider, ressemble tout à fait à celui-ci.
L'évêque situé dans l'autre lancette n'est pas identifié.

Chapelle Sainte Jeanne de Valois


La transparence des visages et des inscriptions rendent parfois les personnages difficilement identifiables..






detail de vitraux
basilique saint nicolas

Chapelle Saint Vincent et Saint Fiacre

A gauche, saint Georges, attribué à Valent!n Bousch.
A droite, encore de Valentin Bousch, encore saint Georges terrassant le dragon, saint Martin partageant son manteau, sainte Catherine avec la palme des martyrs et la roue de son supplice.
Les autres vitraux anciens proviennent d'un autre atelier, non identifié : trois personnages de la Bible : Gédéon et le miracle de la toison, Aaron et le rameau vert qui fructifiait sans l'humidité de la terre, Ezechiel devant la porte close que seul le Seigneur pourrait franchir... trois scènes qui au Moyen Age étaient censées, à tort, préfigurer la maternité virginale de Marie. A droite, la Femme de l'Apocalypse," vêtue du soleil et couronnée de douze étoiles", et le pélican (symbole du Christ se sacrifiant pour l'humanité) sans rapport avec les autres panneaux.

reconstitution

Chapelle Saint Pierre Fourrier

chapelle st pierre fourrier

Saint Claude, saint Honoré et saint Firmin ( ? ) sont anciens (pas les inscriptions)
Une plaque de marbre rappelle le passage de saint François-Xavier et de ses compagnons qui se rendaient à Venise et à Rome rejoindre saint Ignace de Loyola pour fonder avec lui l'Ordre des Jésuites. Saint François-Xavier, arrivé ici très malade a été guéri miraculeusement à St-Nicolas-de-Port. Plus tard, les Jésuites fondèrent dans la ville un collège réputé. De nombreux ordres religieux (15 peut-être) s'installèrent à St-Nicolas...

Saint Honoré....

saint honore

Détail de l'ogive

detail ogive

Chapelle Notre Dame de Port

ogive laterale

Détail de l'ogive

vitraux de l'ogive
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