saint nicolas en lorraine sa basilique

Quelques églises de France découvertes lors de voyages

UNITE des CHRETIENS


Aussi, l'UNITE des Chrétiens se manifeste au travers des liens ci-dessous
et par cette intercommunication de connaissances.

Cette rubrique présente quelques églises de France (ou d'ailleurs) remarquables par leur dédicace, leur architecture ou leur style et ancienneté,
parfois pour leur mise en lumière et pourquoi pas un trait d'humour.

Pièta Chapelle du Bischenberg

pieta du bischenberg

27/08/2016 : Voyage - pèlerinage paroissial couvent du BISCHENBERG

notre dame des sept douleurs

ND des Sept Douleurs - congrégation des Missionnaires Rédemptoristes à Bischenberg

La congrégation du Très Saint Rédempteur fut la réponse qu'Alphonse de Liguori (voir Wikipédia) donna à l'appel qu'il reçut de Jésus à travers la "figure" des pauvres en 1732, en Italie. Les Rédemptoristes vivent dans des communautés missionnaires, toujours accueillants et assidus à la prière, par les missions, les retraites, le ministère paroissial, les rencontres oecuméniques, le ministère de la réconciliation ils proclament l'amour de Dieu notre Père qui "demeure avec nous" en Jésus.

Il y a plus de 5 500 Rédemptoristes; ils travaillent dans 77 pays, sur cinq continents, aidés par une foule d'hommes et de femmes qui collaborent à la mission et forment la Famille Rédemptoriste.

Notre Dame du perpétuel Secours est l'icône Missionnaire de la Congrégation.

Les vitraux de la chapelle du couvent du Bischenberg

Les vitraux ont été créés en 1958 par Tristan Ruhlmann. Il est né de parents mulhousiens en 1923 à Levallois-Perret. Condamné à mort par les nazis, il réussit à s'évader et gagna le maquis. Puis il rejoignit l'école d'instituteurs d'Obernai réfugiée à l'abbaye de Solignac. Durant cette période il travailla au moulin de Chambon sur la Briance, petite usine de pâte à porcelaine.
Sa carrière de maître verrier débuta en 1946 à Haguenau. Il apprit la technique de la dalle de verre sertie dans du béton et mit en usage la chauffe du verre au feu et sa pose immédiate ainsi que l'utilisation du verre sur tranche qui permet de donner plus de finesse au travail et d'ajouter des textes dans les vitraux.
Ses œuvres sont dispersées dans le monde entier, de New York à Munich en passant par Paris (Musée d'Art Moderne) Toronto et Coventry (la nouvelle cathédrale). En Alsace, ses œuvres peuvent entre autre être admirées dans les églises de Nehwiller-(église protestante), Baerentha! (église Sainte-Catherine), Betschdorf (église mixte de l'Assomption de la Vierge), Rittershoffen (vitrail œcuménique), Haguenau (église Saint-Joseph, chapelle Sainte-Philomène, chapelle •de la clinique Saint-François), Ribeauvillé (chapelle Sainte-Famille), Horbourg-Wihr (église Saint-Michel), Kunheim (église de la Trinité), ïl est mort à Brive-la-Gaillarde en 1982.
Deux vitraux du chœur de la chapelle du Bischenberg représentent des passages du Livre de l'Exode, un vitrail évoque l'ancienne Eglise et la nouvelle Eglise, et le vitrail central lui évoque le Christ ressuscité. Les vitraux de la nef évoquent les Sept Douleurs de la Sainte Vierge, ainsi que son couronnement. 

Vitraux du choeur

vitraux du choeur bischenberg

Le vitrail central représente le Christ ressuscité. Il porte à l'instar des empereurs le manteau rouge symbole de la victoire sur la mort. Sous le Christ on peut voir la ville de Jérusalem (nouvelle Eglise) avec l'arbre de vie (7 boules blanches qui représentent les 7 sacrements) et l'arbre de mort (5 têtes de morts). Au-dessus du Christ, on aperçoit un soleil et une lune qui évoquent la Création et tout en haut la main de Dieu. La Trinité est également représentée, le Père représenté par le trône, le Saint Esprit par la colombe et le Fils par le Christ
Le vitrail de gauche nous montre le buisson ardent, l'arche de l'alliance et la fontaine scellée symbole de Marie Mère de Dieu.
Sur le premier vitrail de droite on voit tout en bas ta traversée de la mer Rouge, au milieu la nuée de feu et la nuée de fumée lors de la traversée du désert, et tout en haut les tables de la loi avec le veau d'or renversé.
Le deuxième vitrail évoque le rocher du désert, le serpent d'airain et le rideau déchiré du vendredi saint à 15h lors de la mort du Christ sur la croix.
Le dernier vitrail du chœur nous montre tout d'abord les clés avec l'étole et l'Eglise posée sur le rocher « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise » (Mt 16,18).
Ensuite, on voit la vigne et la coupe d'un côté et le blé avec le pain de l'autre côté. Sur cette partie du vitrail on aperçoit un bleuet, une marguerite et un coquelicot N'est-ce pas les couleurs du drapeau Français ? Pour finir l'arche de Noé avec le rameau d'olivier nous montre, l'autel du sacrifice et l'arc en ciel.

Vitraux de la nef

Les sept douleurs de la Vierge sont représentées grâce à ces 4 vitraux. La première douleur se situe en bas du vitrail droit côté chœur, elle représente la prophétie de Siméon. Sur le vitrail suivant on voit la deuxième et la troisième douleur, tout d'abord la fuite en Egypte, puis Jésus perdu au temple.
La quatrième et cinquième douleur se situe sur le vitrail gauche côté orgue avec la rencontre de Marie et Jésus sur le chemin de croix et Marie debout sous la croix du Christ crucifié. Les deux dernières douleurs sont sur le dernier vitrail, elles représentent la descente de Jésus de la croix et sa mise au tombeau.
Mais les Sept Douleurs n'ont pas dit leur dernier mot : tout s'achève par le couronnement de Marie au ciel entourée de 12 étoiles qui représentent les 12 tribus d'Israël mais aussi les 12 apôtres, que l'ont peut voir au-dessus de la première douleur.

couronnement de Marie
fuite en egypte
jesus crucifié
mise au tombeau
reipertswiller

Eglise St Jacques de Reipertswiller

lichtenberg

Au pied du château de Lichtenberg, l'un des plus importants centres d'intérêt du Parc des Vosges du Nord, se blottit le long de la vallée le village de Reipertswiller. Il  semble  que  les Romains,    déjà,    connaissaient les vertus de ses sources minérales   et   il   ne   paraît   pas déplacé   d'imaginer   qu'en   bons stratèges   ils  aient  érigé   une  tour de garde sur un petit promontoire d'où on jouit d'une bonne vue sur  le  croisement  de  deux  chemins   non   dépourvus   d'intérêt quant  aux   déplacements  commerciaux  et autres  :   la  vallée de   Rothbach   qui   monte   vers l'ouest   vers   "le   menhir"   des Douze   Apôtres,    et    la    route transversale   de   la   Kundschaft  (Baerenthal) vers Wimmenau et la vallée de la Moder.


C'est sur ce promontoire que fut construite, vers l'an 1100, l'église Saint Jacques le Majeur. Etait-ce une étape sur l'un des nombreux chemins de Compostelle ? Rien n'a été trouvé qui puisse permettre cette affirmation, sauf le nom de l'église ...

Les belles pierres tombales qui, jusqu'à une date récente, étaient placées entre les contreforts du chœur, ont été mises à l'abri à l'intérieur de l'église : la pollution, même ici au milieu des forêts, commençait à avoir des effets néfastes. L'église est dite "simultanée": elle sert au culte évangélique-luthérien et catholique romain, ce qui explique la raison d'être de deux autels.

Construction et étapes des modifications

st jacques

La tour et la nef de cette église datent du Xlle siècle, probablement. Le chœur roman fut remplacé en 1470  par le chœur réticulé gothique en place encore aujourd'hui : le comte Jacques le Barbu de Lichtenberg, dernier homme de sa lignée, prépara ainsi sa dernière demeure terrestre. Il fut enterré en 1480 une semaine après l'Epiphanie. Sur sa tombe fut érigé un magnifique gisant dont il ne reste que quelques morceaux à l'extérieur du chœur : les révolutionnaires  de 1789 sont passés par là.

Au courant de la 2e guerre mondiale l'église subit de sérieux   dégâts.   Lors   de la reconstruction put être rajouté le bâtiment de la sacristie et du local abritant l'orgue. Des traces sur le deuxième contrefort     (embrasure     de fenêtre) prouvent qu'il y avait là autrefois une construction. L'orgue, œuvre    du    facteur d'orgues Alfred Kern fut mis en place en 1961.  En  1967 trois nouvelles   cloches   prirent   place dans le clocher. Elles sont l'œuvre de maître F.W. Schilling de Heidelberg. A la suite de la célébration du    cinq-centième    anniversaire de la mort du comte Jacques et du début du comté de Hanau-Lichtenberg, trois des cinq vitraux du chœur furent rénovés par maître Ernest Werlé de Haguenau.

le choeur

st jacques reipertswiller
Le centre de l'œuvre est la représentation des Noces de Cana (l'eau changée en vin). Ce miracle de Jésus est désigné par l'évangéliste Jean comme étant le premier signe de Jésus, premier non dans le temps, mais par l'importance, "l'archi-signe" de son activité. Jésus est donc venu pour changer le monde. L'eau, représentant la Religion en tant que loi, est changée en vin, la joie de Dieu qui agit à partir du cœur de l'homme sans rester enfermée dans celui-ci. Ce changement, cet acheminement vers la plénitude opérée par et en Christ est montré dans les autres motifs.
Le couple des "Noces de Cana" *- vitrail central- porte, pour autant que nous pouvons les connaître, les traits du comte Jacques et de la belle Barbara, sa concubine. Jacques, devenu veuf très tôt, se mit en ménage avec la belle et très - trop - intelligente et énergique Barbara ; selon les règles sociales de leur temps un mariage était impensable : Barbara était fille de tonnelier. Mais - là aussi : pour autant que nous pouvons le savoir - les deux se sont gardés fidélité jusqu'à la mort de Jacques. Pour cette raison, à titre posthume, ils sont représentés ici comme couple, on ne peut plus légitime.


vitrail
vitrail
vitrail
St jacques
Croisée d'ogives du choeur
orgue
L'orgue
reipertswiller
Détail de la croisée d'ogives

l'Oeuvre d'Orient

chretiens d'orient
« La situation de la Palestine, de l'Irak, et surtout de la Syrie font surgir la situation dramatique des enfants réfugiés, ayant fui leur cadre de vie, parfois privés de la protection de leurs parents, parfois blessés par la violence des adultes. La déscolarisation des enfants est en soi une catastrophe qui se double d'une désocialisation, souvent étendue à tout le noyau familial, pour ce qu'il en reste. Bien sûr cela rejoint des problèmes de santé et de malnutrition. Ces enfants sans défense seront marqués à vie par les traumatismes qu'ils subissent. Ils peuvent aussi être instrumentalisés comme enfant soldat par des groupes sans scrupules. De nombreuses communautés chrétiennes s'efforcent d'accueillir et de protéger ces enfants. Elles comptent sur nous. Sur vous. » nous dit Mgr Gollnisch, directeur général de l’Œuvre d’Orient
(DETAILS par clic sur image)              Infos de L'Oeuvre d'Orient

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Jacques Valentin a écrit l'icône de Saint Nicolas....mais ce n'est pas tout......


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