saint nicolas en lorraine sa basilique

LES PEINTURES MURALES

Les unes ont succédé aux autres, et il n'est pas rare de voir ces superpositions qui se font au cours des siècles et des évolutions successives de remerciements ou de vénérations . Tous les grands monuments ont connu ces modifications voulues par l'homme et dont les rivalités sont parfois à l'origine.

La nef

la nef basilique st nicolas

Vie de Saint Nicolas, à droite du Trésor

la vie de saint nicolas en images
assomption

Peintures au dessus de la porte
de la chapelle des fonts,
piliers de la nef,
au-dessus de la porte de la sacristie


peintures murales basilique saint nicolas



st dominique

Les peintures murales

Nef latérale gauche : saint Martin partageant son manteau.
Les quatre peintures au centre de la nef (piliers). Elles sont d'origine, donc des premières années du XVIe, comme la construction. L'une est datée 1511 ("saint Yves de Bretaigne 1511") mais une autre, plus ancienne, est apparue en dessous au cours de la restauration...
Les autres peintures : sainte Aprône. (C'est la sœur de saint Epvre, 7ème évêque de Toul vers 500. Un miracle avait eu lieu à St-Nicolas par son intercession à l'époque de la construction de la basilique.)
Les quatre saints : saint Jean-Baptiste et saint Jean l'Évangéliste ont le regard tourné vers la Vierge et l'Enfant. L'évêque qui porte sa tête dans sa main est saint Didier,(Desiderius), 1er évêque de Langres. Il a été décapité par les Vandales à l'endroit où fut bâti plus tard Saint-Dizier. Vers 1440, on avait rattrapé à Langres des "écorcheurs" qui venaient de piller la ville de Saint-Nicolas, et on avait récupéré le butin, d'où la gratitude des Portois envers le saint évêque de Langres, et sa présence ici.
Job sur son fumier ???
Une Descente de Croix.

Piliers bas côté gauche et côté droit

saint martin, didier, langres, aprone

Au dessus du trésor et au fond côté gauche

die mallet, jeanne d'arc, sainte beaume,

Une grande fresque ("peinture murale" contemporaine des autres, début XVIe) représente sainte Marie-Madeleine, enlevée chaque jour au ciel par les anges, depuis son sanctuaire de la Sainte-Baume. Ce pèlerinage est toujours fréquenté en Provence à Saint Maximin la Sainte Baume.
Au fond, côté de la grande porte, commémoration de la visite de Jeanne d'Arc en 1429 : ébauche et réalisation de Pierre Dié Mallet, artiste lorrain  (1895-1976),tableau réalisé à l'occasion du demi millénaire de la visite de Jeanne d'Arc à Saint Nicolas.

Vitraux 1ère partie

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